Invitation à la 2e édition de «La grande exposition des petits chefs-d’œuvre»

Du 12 au 27 novembre prochains se tiendra la seconde édition de La grande exposition des petits chefs-d’œuvre organisée par l’atelier galerie Hors-Cadre, sise au 320 chemin Knowlton à Lac-Brome.signet-pub-2016

Pour l’occasion, plus de 50 artistes des Cantons-de-l’Est – et même d’ailleurs – accrochent des œuvres de petits formats aux murs de la galerie. Les petits formats sont toujours appréciés à l’approche des Fêtes puisqu’ils s’offrent très bien en cadeau.

Pour ma part, j’ai choisi 3 œuvres de ma série Toute cette musique. Il s’agit de Rock’n’Roll 1, 2 et 3, mesurant chacune 10 po x 10 po (25,4 cm x 25,4 cm). Acryliques peintes sur toile de coton apprêtée montée sur châssis de type galerie, elles sont prêtes à suspendre sur ce mur qui n’attend qu’un peu de couleur pour s’animer.

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Je vous lance donc l’invitation à venir vous balader dans les Cantons-de-l’Est d’ici au 27 novembre prochain ou même mieux à participer au vernissage ce dimanche, 13 novembre.  La galerie est ouverte du mercredi au dimanche, de 11h à 17h.


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Plusieurs de mes tableaux sur les murs du Bistro

img_1544-1Depuis mardi le 1er novembre, dix-sept (17) de mes tableaux embellissent les murs du Bistro, la sympathique salle à manger de l’Auberge West Brome.

Invitée par la Galerie Arts Sutton à soumettre quelques photos de mes œuvres dans le cadre de son programme en entreprises Hors-galerie, j’ai été retenue par le comité de sélection de img_1542-1l’Auberge afin d’animer l’environnement dans lequel les convives se régalent des plats savoureux composant le menu créatif et inspiré concocté par le chef Mariotti.

Voici un aperçu du texte de présentation de mes œuvres:

Davantage attirée par la couleur que par la ligne, Hélène Messier compose ses acryliques sur les accords de ses voyages dans des paysages imaginaires. Elle crée dans l’instantanéité du moment, quelquefois en réaction à une expérience particulière mais surtout, animée par sa sensibilité jumelée à sa nature expressive. Chaque œuvre est ainsi mouvement et invite à l’exploration de ses perceptions intuitives d’un monde changeant et fascinant.

Expression directe d’un dialogue entre le tableau et l’artiste, une nouvelle œuvre est souvent le prolongement de la précédente. Hélène explore et exploite les contrastes, couleurs, valeurs, textures alors que ses récentes compositions donnent libre cours à sa fantaisie. D’ailleurs, elle avoue savourer chaque moment de liberté que l’abstrait lui permet.

Hélène réside à Bolton-Ouest.

Pour les curieux qui désirent en apprendre davantage sur moi, n’hésitez pas à visiter mon site web au http://hmessier.com.

img_1540-1L’invitation à voyager dans mon univers pictural est lancée. L’exposition se poursuit jusqu’au 31 janvier 2017. L’Auberge West Brome est située au 128 Route 139, à West Brome, Lac-Brome. Le Bistro vous accueille matin, midi et soir, 7 jours sur 7.


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Être ou ne pas être en galerie

istanbul-168774_640That is the question. Quels sont les avantages et les inconvénients des deux formules, être indépendante ou exposer en galerie? Quelle est le meilleur modèle? Difficile de trancher bien net…

Être indépendante, être mon propre «boss» comporte plusieurs avantages et pas le moindre soit, faire ce qui me plaît, quand ça me plaît. Personne d’autre que moi-même à qui rendre des comptes. Je suis ce qu’on appelle un «artpreneur». Je dirige ma propre entreprise avec tout ce que ça comporte de tâches administratives, comptabilité, marketing, inventaire, planification d’expositions, préparation de photos. Il me faut également maintenir un site web ainsi qu’une présence constante sur les réseaux sociaux, répondre aux appels de dossiers avec c.v. et démarche artistique, développer un réseau de contacts professionnels, etc.

shopping-list-707760_640Ça prend un bon agenda pour ne rien oublier, beaucoup de motivation et d’autodétermination ainsi que de la persévérance. Personne d’autre que moi ne vient me pousser dans le dos, dans le bon ou mauvais sens.

Travailler en collaboration avec une ou plusieurs galeries comporte un avantage certain et non négligeable. Je n’ai qu’à peindre. Enfin, oui et non. Reste tout de même un peu d’administration, quand ce ne serait que de tenir un inventaire de ma production. Par contre, difficile d’entrer en galerie.

Bien sûr, je ne parle pas ici de galeries locatives (vanity gallery) qui tirent leurs revenus de la location de leurs murs en plus de demander une commission lorsqu’il y a vente. L’artiste paie pour jouer à un jeu où il risque de perdre gros alors que la galerie locative fera ses frais sur le dos de ce même artiste.

Une galerie sérieuse procède à une sélection minutieuse des artistes qu’elle accepte en ses murs. La compétition est vive. Et la commission élevée, de 40 à 60% du montant de la vente. Mais, la galerie s’occupe de tout l’aspect marketing, non négligeable pour qui n’aime pas ça. J’aurai un contrat à signer. Cependant, les clients de la galerie ne seront jamais mes clients. Et tout le monde sait qu’une galerie demande que la production d’un artiste reste égale et constante. Pas de changement de style ou autres vilaines surprises.

Il faut quand même prendre certaines précautions avant de se commettre envers une galerie. Il me faudrait visiter plusieurs fois, sur quelques mois et à diverses périodes de la journée, la ou les galeries qui m’intéressent. Et éventuellement, fréquenter leurs vernissages, comparer leur façon de faire des affaires, s’informer de plaintes passées, etc. Pas de tout repos sur le moment mais, ensuite, comme j’écrivais, ne resterait qu’à peindre.

Je réfléchis … En galerie … ou pas …


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Dernier sympo : Artistes sur le champ, Chambly

Je participe, pendant la fin de semaine qui vient, à ce qui sera mon tout dernier symposium, Artistes sur le champ organisé par la Ville de Chambly, en partenariat avec Parcs Canada. Cette événement, prévu les 20 et 21 août, en sera à sa 21e édition.

chambly

Nous serons plus d’une cinquantaine d’artistes aux styles variés qui exposeront nos œuvres sur le site enchanteur du Fort-Chambly. Au programme, une œuvre collective autour d’un prisme de couleurs ainsi que la confection d’oiseaux originaux. L’animatrice de cette grande fête des arts mènera des entrevues avec les artistes exposants. Il y aura également prestation musicale le samedi 20 août à 14h ainsi que le dimanche 21, toujours à 14h.

Je vous accueillerai avec grand plaisir à l’emplacement no 7. Venez plonger dans cet univers coloré et courez la chance de gagner un montant de 300$ applicable à l’achat d’une œuvre d’art. Le lieu historique national du Fort-Chambly est situé au 2 rue de Richelieu.

Profitez-en également pour vous rendre juste à côté, au Corps de garde du Fort-Chambly, 8 rue de Richelieu, pour visiter l’exposition collective sur le thème Blanc.

Oh comme j’ai trouvé ce thème difficile à interpréter, moi qui ne peint que pour la richesse des couleurs que j’applique sur la toile. Ma première réalisation ne me plaisait pas si bien que j’ai tourné mon tableau tête en bas, j’ai appliqué du gesso et de la pâte à modeler çà et là et je suis partie avec un autre concept. Voilà le résultat :

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C’est tellement, mais tellement différent de ce que je fais habituellement. Preuve que ce thème m’a tourneboulée. Plus zen peut-être … Il s’agit d’une acrylique et cordon tressé sur canevas, mesurant 18 po x 24 po et dont le titre est Interligne.

Après cet événement, je rangerai mon chapiteau quasi définitivement puisque j’ai pris la décision de ne plus participer à des expositions extérieures. Ce sont des activités qui demandent énormément d’énergie et dont le rapport coût-bénéfice s’est révélé défavorable pour moi. Peu de mes ventes sont réalisées en extérieur alors que ce sont des activités risquées quand on pense à quel point on est à la merci de la température. De plus, je souhaite accorder un répit bien mérité à mon complice préféré; il en a besoin. Je compte me concentrer dorénavant sur les expositions en intérieur, là où je réussis mieux.


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Fiou! Au moins j’ai couvert mes dépenses …

J’ai entendu cette phrase encore récemment, lors d’un symposium. Et je me suis dit : Vraiment?

bag-147782_640Faudrait savoir à quelles dépenses l’auteur de la phrase faisait allusion. C’est trop facile de prendre le total des ventes de la fin de semaine, d’en soustraire les frais d’inscription à l’exposition en y ajoutant le 30$ d’essence mis dans l’auto le samedi matin et de se dire qu’on a fait ses frais. Non, non, arrêtons de nous taper dans le dos en nous congratulant et en nous berçant d’illusions.

Faisons un peu le tour de quelques dépenses reliées à une exposition extérieure. Remontez le temps et souvenez-vous que vous avez d’abord dû soumettre un dossier à un comité de sélection. Ce dossier devait probablement inclure votre c.v. artistique, votre démarche artistique – qu’il a bien fallu prendre le temps de rédiger – ainsi que quelques photos. Photos … donc caméra, ainsi que logiciel de retouche d’images (heureusement, il y en a des gratuits). Ensuite, il y a eu l’impression des photos (et ça, ça n’est pas gratuit). Plus le cahier de présentation plastifié (pour protéger les fameuses photos), l’enveloppe et le timbre. Oh! J’oubliais. On demandait 25$ pour l’étude du dossier, en sus des frais d’inscription.

Est venu ensuite le temps de la planification de l’exposition, le choix des tableaux à y proposer. Et puis, la préparation des cartels d’identification. L’organisation du matériel dont vous aurez besoin – surtout, ne rien oublier (vaut mieux avoir un aide-mémoire) – et tout mettre dans l’auto la veille de l’événement, tout cela prend quelques heures. Du temps … que vous pourriez utiliser autrement. Et le temps, c’est de l’argent.

IMG_0051-2Vous vous installez alors le samedi matin avec ce matériel qui a coûté beaucoup de beaux billets de banque, le chapiteau, le système d’ancrage, une ou deux tables, une chaise, les différents supports pour vos tableaux, vos cartes d’affaires, etc. en espérant qu’il fasse beau tout le week-end et que les visiteurs soient nombreux. Deux jours debout à souhaiter que ces visiteurs se transforment en acheteurs. Ce qui est de plus en plus rare. Il y a tellement de symposiums durant l’été que c’est maintenant devenu une sortie un peu banale. Les gens vont s’y promener, passer quelques heures comme s’ils visitaient un musée, sauf qu’il est en plein air. Des ouèreux …

Et, le dimanche soir venu, il faudra tout remballer, retourner à la maison, déballer et ranger tout le matériel et … récupérer, se reposer un peu.

À l’œil comme ça, juste en temps, il y en a pour

  • Préparation et emballage : 8 hres @ 15 $/hre = 120 $
  • Exposition : 2 jours x 12 heures @ 15 $/hre = 360 $
  • Déballage et récupération : 8 hres @ 15 $/hre = 120 $

En affaires – vous êtes en affaires, non? – chaque journée passée à exercer une activité comporte son coût de renonciation. Il s’agit de la perte que l’on subit quand on fait le choix d’une option par rapport à une autre. Autrement dit, c’est le gain dont on accepte d’être privé en faisant le choix de renoncer à une occasion d’affaires plutôt qu’à une autre. Ces quelques 40 heures auraient pu être consacrées à d’autres activités et doivent donc être rémunérées. Une exposition est un travail de marketing et de vente.

financial-crisis-544944_640Ainsi, juste votre présence à ce sympo vient de vous coûter 600 $. Auxquels, il faut ajouter les 200 $ de frais d’inscription. Plus les frais d’utilisation de l’auto (pas juste l’essence mais t-o-u-s les frais d’utilisation). Pour les connaître, il faut naturellement tenir un registre de tous ses déplacements, de ses achats d’essence, de ses frais d’entretien, etc. Plusieurs ne le font malheureusement pas.

Alors quand vous sautez de joie parce que vous avez eu la «chance» de faire une, deux ou même trois ventes qui totalisent entre 300 et 500 $, ne dites plus que vous avez couvert vos dépenses. D’ailleurs, ces tableaux vendus, il a fallu les empaqueter. Ce rouleau de papier-bulle, il a coûté combien?

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Ceci étant dit, il peut y avoir certains événements qui représentent de grandes opportunités en termes de marketing. Nous acceptons le fait que les ventes ne soient peut-être pas au rendez-vous mais nous y allons à cause du fort potentiel de rencontres intéressantes et éventuellement bénéfiques pour notre carrière.


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Quelle place la couleur occupe-t-elle dans votre univers?

balloons-154949«Davantage attirée par la couleur que par la ligne, mes acryliques sont des voyages dans des paysages imaginaires.» C’est par ces mots que débute ma démarche artistique actuelle alors que l’ancienne version indiquait : «J’aime les couleurs éclatantes et ce sont elles qui d’abord me guident.» «Ajoutez de la couleur à votre vie», voilà le slogan qui vous accueille sur mon site web. Pas besoin de vous faire un dessin compliqué, vous avez déjà compris que la couleur occupe la part du lion dans mon activité d’artiste peintre.

À moins d’être daltonien, nous voyons des centaines de couleurs et vibrons à leur rythme. La majorité d’entre elles nous sont imposées. Les couleurs des arbres, du ciel, du sable, ou encore des fraises, des bleuets, des carottes, nous devons nous en accommoder. Par contre, nous pouvons choisir les couleurs de nos vêtements ou celles que nous appliquons sur les murs de notre résidence.

Les couleurs préférées selon le sexe de l’individu

male-1354358En compilant les résultats de plusieurs études, le blogue Kissmetrics[1] a déterminé que les hommes et les femmes réagissent différemment aux couleurs. Selon leur sexe, ils ou elles ont des préférences.

  • Personne ne se surprendra vraiment d’apprendre que le bleu est la couleur préférée tant des hommes que des femmes. Pas dans les mêmes proportions, cependant. Couleur favorite de 57% des hommes, elle ne gagne la faveur que de 35% des femmes.
    • Moi, ça a toujours été ma couleur préférée.
  • La couleur la plus détestée par les hommes est le brun alors que les femmes exècrent l’orangé. Les couleurs détestées sont également perçues comme étant «bas de gamme».
    • Plutôt rares sont les personnes qui aiment la couleur orange, du moins, c’est mon avis. Sauf, naturellement, dans un magnifique paysage automnal.
  • Les hommes acceptent mieux le gris que les femmes.
    • Ah! Le fameux complet gris acier, comme c’est chic et passe-partout …
  • Les femmes préfèrent les teintes pastels alors que les hommes penchent plutôt vers les tons plus sombres.
    • Sérieusement. Pas besoin d’études exhaustives pour deviner ça.
  • Les couleurs froides recueillent la faveur de 56% des hommes et de 76% des femmes.
    • Sachant que le bleu est une couleur froide, que l’orangé est une couleur chaude, les résultats des études se rejoignent. Le rouge, couleur chaude, semble être ignoré dans ces résultats; pourtant, c’est la couleur qui attire le plus le regard.
  • Plus les individus vieillissent, plus le jaune et l’orangé leur déplaisent.
    • On a bien compris que l’orangé est une couleur mal aimée.
  • En général, les femmes distinguent plus de couleurs que les hommes. En fait, elles sont plus conscientes des légères variations de nuances d’une même couleur. Pour un homme, le bleu est … bleu. Pour une femme, ce sera bleu ciel, sarcelle, turquoise, etc.
    • Peut-être les hommes ne sont-ils pas aussi sensibles à la nature que les femmes semblent l’être…

Qu’y a-t-il à retenir de tout ça?

Selon les spécialistes du marketing, il faut savoir à qui vous vous adressez lorsque vous voulez vendre un produit. Est-ce que votre choix de couleurs attire ou contrarie votre clientèle cible? Vous faut-il éviter les couleurs trop bruyantes, trop violentes ou au contraire, les utiliser en connaissance de cause, avec discernement?

Mais la peinture n’est pas le marketing. Un tableau se compose de plusieurs couleurs et c’est la juxtaposition de ces dernières qui produit un juste équilibre. C’est davantage une question de goût et … des goûts et des couleurs, on ne discute pas.

Et puis, on peut bien s’amuser un peu en lisant des statistiques …

Vos choix de couleurs

Lorsqu’un artiste peintre choisit la palette de couleurs qu’il utilisera pour créer une nouvelle œuvre, il se réfère généralement au cercle chromatique pour quiller wheels’assurer de créer de belles harmonies. Personnellement, ma préférence va nettement à la Quiller Wheel, la roue des couleurs développée par Stephen Quiller. Les couleurs y sont présentées selon les noms adoptés en peinture ce qui rend beaucoup plus facile la recherche des véritables complémentaires ou la création de triades, tétrades ou complémentaires adjacentes.

Vous pouvez également consulter le site www.livepaintinglessons.com/gamutmask.php. Ce nuancier interactif, disponible gratuitement, a été préparé par Richard Robinson, artiste peintre de Nouvelle-Zélande renommé internationalement.

Alors … ce sera rouge, bleu ou gris?

[1] plateforme d’analyse de comportement de clients (entreprise fondée par Neil Patel)


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Rendez-vous à Candiac les 4 et 5 juin prochains

Ma première exposition extérieure aura lieu en fin de semaine prochaine, les 4 et 5 juin 2016, au magnifique Parc André-J.-Côté de Candiac. Il s’agit du Symposium de la Fondation Hélène-Sentenne qui en sera à sa 3e édition cette année.

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Nous serons une soixantaine d’artistes réunis pour vous accueillir de 10h à 17h tant le samedi que le dimanche. La présidence d’honneur a été confiée, cette année, à Rénald Brisebois, artiste peintre de Québec ayant à son actif des expositions en France, en Ontario, en Alberta, aux États-Unis et bien sûr, au Québec. Le dimanche débutera avec une prestation de Yvon St-Aubin et Jérôme Grenier qui nous présenteront, vers 11h, un duo «apéro».

J’aurai le plaisir de proposer aux visiteurs 22 tableaux créés récemment. Il y en aura pour tous les goûts – et tous les budgets – des petits, moyens et grands formats, des carrés et des rectangulaires. J’offrirai également quelques giclées.

Je vous rappelle que le Parc André-J.-Côté est situé au 112 boul. Marie-Victorin, au bord du fleuve. Gageons que le soleil sera de la partie et qu’il viendra nous égayer. L’entrée et le stationnement sont gratuits. C’est donc un rendez-vous.


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Réécrire sa démarche artistique

Oui! C’est ce que je viens de faire. Et pas n’importe comment. Non. Plutôt suite à une formation de 2 jours offerte récemment par le RAAV (Regroupement des artistes en arts visuels).

Quand j’ai reçu l’annonce pour une formation intitulée «Atelier d’écriture pour artistes en arts visuels» et que j’ai appris qu’elle portait plus particulièrement sur l’écriture de la démarche artistique et sur la présentation d’un projet d’exposition, je n’ai pas pu résister. Même si la formation avait lieu à Montréal. Bon, faut d’abord savoir que j’habite à bonne distance de la grande ville et que je n’y avais pas mis les pieds depuis nombre d’années. Un coup d’œil sur Google Maps m’indique que, si la circulation est fluide, ça me prendra près d’une heure trente pour me rendre. Pas si pire. Y aura-t-il du stationnement tout près? Oui. En plus, les frais d’inscription étaient vraiment abordables. Quoi demander de plus?

démarche-artistiqueJ’avais écrit ma démarche il y a quelques années et l’avait révisée régulièrement. J’en étais satisfaite. J’allais donc à cet atelier davantage pour la portion «projet d’exposition». Je voulais un cadre d’écriture plus précis que ce que je connaissais ou croyais connaître.

Nous étions 10 artistes réunis autour de la table en ce magnifique samedi ensoleillé. 10 artistes avides d’apprendre. Et nous n’avons pas été déçus. Alternant théorie et pratique, la formatrice a été généreuse d’informations et de conseils. Nous avons eu droit à quelques maquettes de démarche et de projet d’exposition. Nous avons appris comment ces documents sont structurés.

La formation s’est poursuivie le dimanche – tout aussi ensoleillé – et c’est là que ça s’est corsé. Au cours de l’avant-midi, la formatrice nous a demandé d’écrire une version rafraîchie de notre démarche en fonction de ce que nous venions d’apprendre. Oh la la! Quelle torture. Tout s’embrouillait dans ma tête. L’après-midi m’a permis de découvrir que je n’étais pas la seule à avoir l’esprit amoché.

Heureusement, la formation ne s’arrêtait pas là. En effet, nous avons droit à un suivi post-formation. Nous pouvons présenter, pour révision par la formatrice, un des deux documents qui étaient au programme. J’ai, bien sûr, choisi la démarche artistique puisque ce document est le fondement de la diffusion de l’œuvre de l’artiste.

J’y ai passé 5 jours. Pour uniquement 250 mots. La première journée, j’ai transpiré devant l’ordinateur pendant 3 longues heures. 2 paragraphes, environ 180 mots. J’y suis revenue le lendemain. Ça allait mieux. J’ai écrit mon 3e paragraphe. 242 mots. Comme j’étais contente. J’ai laissé le tout au repos pendant la fin de la journée.

Le surlendemain, lecture et relecture. Ajoute, retranche, reformule. Je ne pense qu’à ma démarche, en me brossant les dents, en préparant les repas, sous la douche. Oups! j’ai oublié de mentionner quelque chose d’important… Je relis encore et encore, je corrige. Oh oui! la belle phrase. Je regarde le compteur: 251 mots. Flûte, 1 de trop. Je change quelques tournures de phrase. Je termine avec 246 mots. Ouf! j’en suis venue à bout. Repos à nouveau.

Encore lecture et relecture. Bon! Je pense que ça y est. Si je n’arrête pas, dans une semaine, je serai encore à apporter des modifications à mon texte.

En début de semaine, j’ai finalement envoyé à la formatrice ma démarche artistique revisitée. Ne me reste plus qu’à attendre ses commentaires. Quels qu’ils soient, je reste satisfaite de cette formation; j’ai appris beaucoup et ça me servira longtemps, à de nombreuses occasions.

Pour ceux et celles qui seraient intéressé(e)s, il y a de fortes possibilités que cette formation soit à nouveau offerte à l’automne prochain. Informez-vous auprès du RAAV.


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À ne pas rater: l’Expo printanière de l’AAPARS

C’est avec un immense plaisir que je vous convie à la 7e édition de l’Exposition printanière de l’AAPARS (Association des artistes peintres affiliés de la rive-sud) les 30 avril et 1er mai prochains. Elle se tiendra au Pavillon Jordi-Bonet, 99 rue du Centre-Civique à Mont-Saint-Hilaire.

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Nous serons plus de 60 artistes peintres prêts à vous accueillir, en plus de la participation de l’artiste invité Laurent Bonet, fils de Jordi Bonet et artiste peintre professionnel.

L’AAPARS présente des expositions dont l’éthique et la qualité de présentation sont reconnues et recherchées. Les œuvres originales des artistes peintres pourront être admirées le samedi 30 avril, de 10h à 17h alors que le vernissage aura lieu à 15h le jour même. L’exposition se poursuivra le lendemain 1er mai, de 10h à 17h.

J’ai travaillé fort pour vous proposer plusieurs nouveautés. Je pourrai vous proposer une bonne douzaine de créations toutes plus pimpantes les unes que les autres. Je vous en ai d’ailleurs présentées quelques-unes au cours des dernières semaines.

Des prix seront à gagner pour les visiteurs qui voteront pour leur artiste préféré. En effet, on fera le tirage de 3 certificats-cadeaux d’une valeur de 100$ applicables sur l’achat d’une œuvre. De plus, l’achat sur place d’une œuvre vous donne la chance de gagner la valeur de l’œuvre, jusqu’à un maximum de 300$. Quelques artistes peindront sur place et sauront certes susciter votre admiration et votre intérêt.

L’entrée et le stationnement sont gratuits. Je vous attends.


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Un échéancier pour combattre la procrastination

Je ne sais pas pour vous mais moi, j’ai horreur d’être stressée parce que je suis à la dernière minute quand j’ai à produire quelque chose ou préparer un événement. J’aime avoir suffisamment de temps devant moi au cas où des imprévus surviendraient. Et en peinture, un imprévu, ça peut parfois être un ou deux – même trois – tableaux ratés. Et ça, c’est sans compter les cours à Bishop (heureusement terminés) et les travaux à compléter, la visite que je n’attendais pas vraiment, les vernissages d’amies auxquels j’aime bien me rendre, les déclarations d’impôt à compléter, les tâches domestiques quotidiennes, et j’en passe…

Par contre, si j’ai pas mal de temps devant moi, je prends ça relaxe, je ne m’énerve pas. Avec comme conséquence que je ne me mets pas à la tâche. Je remets au lendemain. Pourquoi s’en faire, j’ai du temps devant moi …

Vous avez vite compris le dilemme. Pas assez de temps, je stresse; trop de temps, je me relâche. Fatigant quand on se prépare pour une exposition lors de laquelle on a décidé de présenter plusieurs nouveaux tableaux.

J’ai beau noté dans mon agenda les dates de mes expos et me mettre plein de rappels, ça n’est pas suffisamment visuel pour moi. Même si je planifie raisonnablement longtemps d’avance, j’ai besoin d’une boussole.

En fait, j’avais besoin d’un meilleur outil à la fois pour me rassurer – oui, il te reste du temps – et me stimuler – si tu ne bouges pas, tu seras en retard. J’avais besoin d’un échéancier. Pourquoi pas un banal diagramme de Gantt, pas compliqué?

Naturellement, je me suis tournée vers mon logiciel préféré, Excel, et à partir d’un modèle déniché sur le site chandoo.org que j’ai modifié et adapté à mes besoins, j’ai établi l’échéancier qui suit et que j’utilise actuellement pour préparer la prochaine exposition à laquelle je participe, l’Expo printanière de l’AAPARS, à la fin du mois.

échéancier

D’un seul coup d’œil, je peux savoir où je me situe face à mes différentes dates butoirs, que ce soit la production comme telle, l’étiquetage, l’installation du système d’accrochage, etc. J’ai intégré un petit calendrier pour valider mes choix d’échéances. En plus, j’ai ajouté 3 notes bien précises en bas du diagramme qui m’indiquent le temps dont je dispose pour terminer certaines tâches primordiales. Avec, en prime, des codes de couleurs à titre d’alarmes.

Je dois dire que j’aime vraiment ce nouvel outil. Visuel et facile à comprendre, il est réellement efficace. Votre avis?


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